La folle valse des milliards

Nous devons être déterminés à préserver nos libertés pour ne céder en rien à la terreur.La magie nous paraît donc se résoudre en deux éléments : le désir d’agir sur n’importe quoi, même sur ce qu’on ne peut atteindre, et l’idée que les choses sont chargées, ou se laissent charger, de ce que nous appellerions un fluide humain.La « servitude volontaire » est ancrée dans la culture des cadres « rivés à leur travail de peur de le perdre », explique gestion de réputation des entreprises.Voilà un bon exemple pour faire de la transition énergétique un levier d’activité et d’emploi.Ce que l’on tient d’ordinaire pour une plus grande complication de l’état psychologique nous apparaît, de notre point de vue, comme une plus grande dilatation de notre personnalité tout entière qui, normalement resserrée par l’action, s’étend d’autant plus que se desserre davantage l’étau où elle se laisse comprimer et, toujours indivisée, s’étale sur une surface d’autant plus considérable.Faire moins de chiffre sur le spectre mais plus sur les taxes prélevées sur les services de téléphonie dont le potentiel de développement est colossal, telle est la recette qu’ils lui conseillent.Cette fois, tous les gobelets répondirent, moins un.Le tout ayant permis au groupe de renouer avec les bénéfices et d’afficher un niveau de marge opérationnelle honorable de 6,4%.Ce ne fut pas pour longtemps.Mais pourquoi ce rapport de l’organisme à des objets plus ou moins lointains prend-il la forme particulière d’une perception consciente ?Aujourd’hui, de nombreuses propositions de réformes ont été formulées.C’est celle où l’emprunteur et l’usurier, qui ne s’étaient pas encore vus, se rencontrent face à face et se trouvent être le fils et le père.

Publicités