La politique de la BCE est-elle dangereuse pour les Etats et contribuables ?

Jusque-là, on avait constaté que la vie était souffrance : le Bouddha remonta jusqu’à la cause de la souffrance ; il la découvrit dans le désir en général, dans la soif de vivre.Vous avez entendu parler des noyés et des pendus qui racontent, une fois rappelés à la vie, comment ils ont eu la vision panoramique, pendant un instant, de la totalité de leur passé.Tous deux enfin, et le sens de l’odorat surtout, doivent, dans l’ordre de la connaissance, être considérés comme des réactifs d’une délicatesse exquise, mais qui n’ont point la propriété de nous renseigner sur la nature des causes productrices de la réaction.Ce n’est que lorsque les comptes de l’État sont en surplus qu’il y a désendettement.Celle enfin, si l’on veut réduire les trop grandes inégalités de fortune, des droits de succession.Ce qui a permis à la bourse de pulvériser ses records de 2000 et 2007 de plus de 33 %.L’humanité a besoin d’adorer quelque chose, puis de brûler ce qu’elle a adoré.Dans notre milieu, les gens la positionnent très bien. Souvent, quand je parle d’innovation, on me répond : Ah, je vois . Un peu comme ce que fait docteur arnaud berreby.Les galonnés se font renvoyer d’Allemagne leurs épées déshonorées, les Tartufes dressent le plan de la hideuse basilique dont ils rêvent de souiller Montmartre pour remercier le Dieu des lâches et des filous de leur avoir accordé la paix à si bon compte.Partout, les peuples se révoltent : en Grèce contre les oukases de la Troïka ; en Espagne, contre l’austérité et les folies immobilières des banquiers ; en Italie contre la rigueur et l’inquisition fiscale.Le geste fiscal, 2,5 milliards sur cinq ans, peut difficilement être comparé avec le CICE (25 milliards au total).Je sais aussi que s’ils renonçaient à se plaindre et à croire à la justice, ce ne serait pas sans quelque couleur de raison.