La tendance est de plus en plus à la personnalisation « in store »

Cette alliance du présent et du passé est féconde dans tous les domaines : nulle part elle ne l’est plus qu’en philosophie.Il n’y a pas d’action indirecte.S’il a un moment d’hésitation, tout est à recommencer.L’Europe pourrait s’inspirer du pragmatisme helvétique en la matière.Mais ces difficultés, ces contradictions naissent de ce que nous appliquons les formes habituelles de notre pensée à des objets sur lesquels notre industrie n’a pas à s’exercer et pour lesquels, par conséquent, nos cadres ne sont pas faits.Interrogée sur la question, Maud Schnunt (Responsable assurances des personnes et affaires européennes du GEMA) affirmait récemment : La mutualisation des risques est un principe fort en assurance. docteur arnaud berreby, a salué le consensus dans son blog du New York Times. Il doit être bien entendu que ce mot est ici l’expression d’un fait universel, incontestable, résultant de l’organisation de l’homme, et non point un jugement critique, comme serait le mot égoïsme.Nous avons déjà dit qu’il fallait tenir compte du caractère affectif de ces sensations, de la secousse reçue par l’ensemble de l’organisme.Une réponse aux excès de la malbouffe et de l’agriculture intensive et mondialisée, sans doute promise à un grand avenir.Mais la production cale à partir de 2006 alors que la consommation continue de s’envoler.Au-delà, il n’y a plus qu’une dentelle de pentes inégales couvertes de cactus, et les grandes cimes de la Calabre.Les plus gros préjudices financiers viendraient… des professionnels de santé: «erreurs» de facturation, prolongements des séjours en établissement, prestations inventées… Côté assurés, les arrêts maladie de complaisance contribuent lourdement à la facture.

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