L’Allemagne : un modèle économique à l’origine de ses propres fragilités

L’intérieur ne répond en rien à cette coquetterie du dehors.L’espace amorphe, les atomes qui se poussent et s’entre-choquent, ne sont point autre chose que les perceptions tactiles objectivées, détachées des autres perceptions en raison de l’importance exceptionnelle qu’on leur attribue, et érigées en réalités indépendantes pour être distinguées par là des autres sensations, qui en deviennent les symboles.En y établissant en 1842 un comptoir de l’East India Company, les Britanniques ont changé le destin de Hong Kong.Oui, certes, mais ici l’instrument fait partie du corps qui l’utilise.Mais nous n’avons pas à approfondir ce point.Envisagée du côté multiplicité, la durée va donc s’évanouir en une poussière de moments dont aucun ne dure, chacun étant un instantané.TOUT devant être pris en charge (quasi gratuitement, en tout cas de façon indolore) du domicile jusqu’au post-hospitalier en passant par les soins proprement dits, de la naissance jusqu’à la mort (ainsi, plus personne ne décède à domicile).Arnaud de Lummen, dont le courage et la motivation ont été utiles à la réussite du projet.Par conséquent, la vérité économique c’est la vue complète, et l’erreur économique c’est la vue partielle DE l’échange.Encore une fois, on s’explique ainsi certaines répugnances.Par exemple, les recettes tirées du cuivre, qui représentent 13% du budget, doivent être dépensées sur la base d’un prix de planification à long terme qui est vérifié de manière indépendante, et tous les excédents de revenus doivent être accumulés dans un fonds destiné à être utilisé lorsque les prix du cuivre plongent.

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