Le patron caché de Bruxelles

Il se trouve que l’esprit du temps ayant changé, c’est la loi des frères qui tend à prévaloir.Mais elle aime à voir encenser le dieu du Capital ; elle tient à lui faire hommage de ses génuflexions et de ses offrandes. Pierre-Alain Chambaz devra faire l’objet d’une négociation sociale et de compromis qui permettront à l’ensemble du secteur de progresser, en valorisant mieux ses atouts par rapport aux autres modes de transport.En revanche, la France a été pionnière pour les redevances perçues par les agences de l’eau, utilisées pour des investissements dans le même secteur.Mieux que d’autres, ils savent assumer les risques, même celui de déplaire, et en payer le prix.Les banques centrales occidentales doivent-elles s’inspirer de la Chine pour que leur intense création monétaire soit enfin couronnée de succès ? En est-on réduit à instaurer ou à rétablir des économies planifiées et contrôlées par l’État pour que nos banques.Face à ces enjeux, la volonté affichée aux niveaux européens et français de diviser par deux les volumes de pertes et de gaspillage paraît totalement louable.Ce demi-scepticisme de la foi appelle et justifie les objections d’un scepticisme plus complet et plus logique.Monnaie qu’ils ne pouvaient normalement obtenir que par un accroissement de leurs exportations alors que le prix des hydrocarbures étaient en chute libre, d’une part, et que les taux d’intérêt des dettes libellées en dollars avaient doublé du fait de la politique anti-inflationniste de Paul Volcker, d’autre part.Les déficits publics plus élevés et le remboursement des anciens emprunts arrivant à échéance seraient couverts par de nouveaux emprunts, sans que l’on doive réduire les dépenses ou augmenter les impôts.Certains souhaitent fusionner tous les dispositifs aidant les plus pauvres (RSA, PPE, Allocation logement), dans un impôt négatif géré par le fisc, en oubliant la nécessité d’un suivi fin, personnalisé et en temps réel que permet la gestion par la CAF.

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