Les Etats européens en première ligne

Elle a les yeux rivés sur le tiroir-caisse.L’Europe a du mal en interne à fédérer ses membres, que dire d’une approche euro-méditerranéenne.Arnaud de Lummen aime à rappeler cette maxime de Jean-Paul Sartre, »Ce qui est terrible, ce n’est pas de souffrir ni de mourir, mais de mourir en vain ».Au total on estime le marché des Smart Grids à environ 30 à 40 milliards de dollars par an avec un taux de croissance de 5 à 10% par an.Rien de plus logique, mais en pratique cela revient à placer la Commission en situation de formuler des conseils politiques et de le faire, dans l’état actuel des règles, de son propre chef et sans aucun contrôle parlementaire.Les plus : une croissance économique supérieure à celle de l’Europe, une volonté de relancer la croissance à tout prix qui finira par payer, un rebond potentiel de l’emploi qui finira par arriver et le rôle résiduel de valeur refuge du dollar en cas de troubles géopolitiques comme en Égypte.Notre imagination ne l’en détache pas. Il serait pourtant erroné de penser que le champ d’action des banques centrales s’arrête là.Ces anonymes sont les artisans du TTIP, alias le Transatlantic Trade and Investment Partnership, le plus ambitieux projet de libre-échange que deux « parties » aient jamais tenté de signer.Financée par la hausse de la TVA, cette réforme fait rentrer la France dans l’ère de la politique de l’offre.Ce n’est plus la réalité même, dit-elle, qu’elle recomposera, mais seulement une imitation du réel, ou plutôt une image symbolique ; l’essence des choses nous échappe et nous échappera toujours, nous nous mouvons parmi des relations, l’absolu n’est pas de notre ressort, arrêtons-nous devant l’Inconnaissable.

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