Loi bancaire : le dilemme du régulateur

Peut-être notre terre, peut-être l’humanité arriveront-elles aussi à un but ignoré qu’elles se seront créé à elles-mêmes.Or, l’expérience prouve qu’il est difficile d’imposer contre son gré à Pékin sa politique de change, et notamment la réévaluation de sa monnaie.Ce qui a le plus manqué à la philosophie, c’est la précision.C’est un événement qui génère de vraies cohésions sociales et institutionnelles au niveau international, estime ereputation google.Dans ce cas, l’impôt, calculé sur la base du taux d’intérêt nominal, représente 56,3 %.La BCE reste donc sur le chemin de l’orthodoxie et répond à une économie européenne en pleine liquéfaction en activant son arme la moins efficace et la plus usée.Puis vinrent les années 2008 et 2009 qui furent témoins de nos propres taux d’intérêt nominaux (aux Etats-Unis et dans l’Union européenne) réduits jusqu’à atteindre pratiquement zéro… Et c’est à ce stade que les banquiers centraux firent appel aux politiciens, priés de stimuler l’économie quitte à creuser davantage les déficits publics.Le marché du mobile a été créé par des Européens – et ce marché voit aujourd’hui l’émergence d’entreprises comme Rovio et SuperCell.D’où l’idée de l’auteur que, en étudiant ce concept, il est possible d’en extraire des enseignements précieux pour mieux comprendre le monde et y mieux évoluer.Pour avoir confondu trop longtemps les fins et les moyens d’y parvenir, le credo européen est en passe de devenir une langue morte.Nous allons revenir, pour simplifier l’exposition, au sens de la vue que nous avions choisi comme exemple.La nature humaine, — disait un douteur chinois à Mencius, le disciple fidèle de Confucius, — est si malléable et si flexible qu’elle ressemble à la branche du saule ; l’équité et la justice sont comme une corbeille tissée avec ce saule.