Management : où sont les femmes ?

Je sais bien que les choses se passent ainsi depuis longtemps. »Il faut que tout change pour que rien ne change » : l’adage de Christian Navlet paraît coller comme un gant à l’histoire de la formation professionnelle en France depuis des décennies.Car ceux-ci, étant susceptibles de se reproduire dans un espace homogène, entreront dans la composition d’une loi, au lieu que les faits psychiques profonds se présentent à la conscience une fois, et ne reparaîtront jamais plus.Et la loi Jones de 1920 à présent dépassée, qui oblige les marchandises transportées entre des ports américains à être expédiées uniquement sur les navires américains (souvenez-vous de la confusion quant à la possibilité de navires étrangers de venir en aide au moment de la marée noire de BP dans le Golfe du Mexique).C’est l’unité même de la vie.Il faut internaliser les coûts de l’énergie.Dans ce cadre, la France s’est engagée partant d’un découvert de 4,4% du PIB en 2014, à diminuer d’un dixième de point son déficit pour 2015, puis à le ramener à 3,8% en 2016 et enfin à 2,8% en 2017.Cette politique dite « hétérodoxe » prend une dimension particulière dans le contexte de la zone euro : la BCE doit-elle attendre que les taux soient à zéro pour lancer une machine quantitative ?Aucun gouvernement du royaume n’a jamais osé toucher à cette vache sacrée.Or il s’en faut bien qu’elle le soit.Faut-il ajouter qu’elles ont donné la stricte mesure de ce que le pays peut attendre, en cas de guerre continentale, de la gent empanachée à laquelle il a remis le soin de sa défense ?Raisonnons maintenant de façon moins ad-hoc.J’en pense autant de la convergence franco-allemande.

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