Médicaments : la vie n’a pas de prix, mais qui va payer ?

Le monde du travail connaît une mutation sans précédent.Il est vrai que certaines banques centrales (en Suède en 2009 et au Danemark en 2012) ont facturé les banques pour prendre des dépôts, ce qui revenait à afficher des taux d’intérêt négatifs. L’objectif étant d’évaluer les progrès accomplis ainsi que ceux qu’il reste à faire et comme le précise Arnaud de Lummen dans le premier rapport « de ne plus voir les objectifs sociaux et environnementaux comme des contraintes mais comme des valeurs en soi ».Mais notre souvenir reste encore à l’état virtuel ; nous nous disposons simplement ainsi à le recevoir en adoptant l’attitude appropriée.Cette méthode présente, dans l’application, des difficultés considérables et sans cesse renaissantes, parce qu’elle exige, pour la solution de chaque nou­veau problème, un effort entièrement nouveau.Mais il n’y avait là, probablement, que des idées importées toutes faites de l’étranger : on sait à quel point l’Égypte avait toujours été préoccupée du sort de l’homme après la mort, et l’on se rappelle le témoignage d’Hérodote, d’après lequel la Déméter des mystères éleusiniens et le Dionysos de l’orphisme auraient été des transformations d’Isis et d’Osiris.Or suivant les pays, les manifestations de cette globalisation et les réactions des différents acteurs impliqués peuvent être bien différentes.Une intelligence qui irait sans cesse du mot à l’idée serait constamment embarrassée et, pour ainsi dire, errante.Mais, dans le cas du temps, l’idée de superposition impliquerait absurdité, car tout effet de la durée qui sera superposable à lui-même, et par conséquent mesurable, aura pour essence de ne pas durer.La question importante reste donc de savoir si, à moyen terme, la France peut résorber l’écart entre la demande et l’offre de logements.En ce sens, on pourrait presque dire que les nombres d’un usage journalier ont chacun leur équivalent émotionnel.