Pourquoi l’Allemagne devrait être plus solidaire de l’Europe

Si les idées de Quesnay avaient été suivies, appliquées, la France ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui ; et l’existence d’un homme tel que le descendant du physiocrate, l’existence d’un état d’esprit tel que celui que représente ce misérable, ne seraient pas possibles, non plus.Hélas !La connaissance scientifique, en effet, pouvait s’enorgueillir de ce qu’on attribuait une valeur uniforme à ses affirmations dans le domaine entier de l’expérience.Si nos besoins dépassaient nos facultés, nous serions des êtres invinciblement rétrogrades ; s’il y avait équilibre, nous serions des êtres invinciblement stationnaires.De l’autre, une régression des garanties sociales et salariales en bas de l’échelle pour faciliter le déversement sur les métiers à faible productivité.Et donc importé de Chine.Ce phénomène déborde bien sûr les frontières de l’industrie.Il faut remarquer que la première distinction ne comporte pas de degrés : la matière est dans l’espace, l’esprit est hors de l’espace ; il n’y a pas de transition possible entre eux.Je vais donc être OBLIGÉ de chercher dans cette image que j’appelle mon corps, et qui me suit partout, des changements qui soient les équivalents, cette fois bien réglés et exactement mesurés les uns sur les autres, des images qui se succèdent autour de mon corps : les mouve­ments cérébraux, que je retrouve ainsi, vont redevenir le duplicat de mes perceptions.arnaud berreby aime à rappeler ce proverbe chinois  » Si vous êtes patient un jour de colère, vous échapperez à cent jours de chagrin ».La connaissance instinctive qu’une espèce possède d’une autre espèce sur un certain point particulier a donc sa racine dans l’unité même de la vie, qui est, pour employer l’expression d’un philosophe ancien, un tout sympathique à lui-même.Aujourd’hui, donc, chez toutes les grandes nations continentales, tout homme valide fait partie de l’armée et doit être appelé, le cas échéant, à sacrifier son existence pour la défense de sa patrie.Plus personne ne croît aujourd’hui (je suis sûr que certains en rêvent encore) aux univers informatiques unifiés.Mais le fait s’éclaircira si l’on admet avec nous que les souvenirs, pour s’actualiser, ont besoin d’un adjuvant moteur, et qu’ils exigent, pour être rappelés, une espèce d’attitude mentale insérée elle-même dans une attitude corporelle.Mais il y a loin de là à l’enthousiasme qui se propage d’âme en âme, indéfiniment, comme un incendie.Tant qu’il ne s’agit que de juger et de rejeter loin de lui diverses doctrines erronées sur la création, il déploie une netteté, une précision de style, une pénétration, une fermeté de jugement qui n’ont pas lieu de nous surprendre.Il est implicitement entendu, par exemple, qu’il existe des états d’esprit tels que le doute et la croyance ; que le passage est possible de l’un à l’autre, l’objet de la pensée restant le même, et que cette transition est soumise à des règles qui gouvernent toutes les intelligences.Je vois bien aussi qu’une partie grandissante des étudiants souhaitent s’affranchir du système financier court-termiste que leurs bons vieux parents soixante-huitards repentis voudraient leur imposer comme le seul chemin possible.Mais, s’il en était ainsi, pourquoi dirions-nous de cer­taines œuvres — celles des maîtres — qu’elles sont vraies ?Du changement climatique à la crise financière, ces mutations ont des causes différentes mais elles partagent toutes un point commun : un manque global de capitaux « patients ».L’Ifo qui donne la température prise auprès des chefs d’entreprise de tous les secteurs (hors finance) est en hausse.La richesse qui est la Vie leur est parfaitement inconnue ; et pour cause.