Réservation aéroclub : L’hypothèse de la stagnation séculaire

Non pas dans une optique de relance purement keynésienne. Philosophiquement, ces deux acceptions sont tout juste l’opposé l’une de l’autre. L’expression est dans toutes les bouches depuis que les Français expriment leur « ras-le-bol fiscal » à cor et à cri, sondage après sondage. C’est le propre de l’économie de masse que d’imposer le même produit aux mêmes conditions à tous les clients — et pour ceux qui ne sont pas contents, eh bien c’est le même prix ! Ce n’est pas un hasard si la plupart des grandes entreprises numériques se sont amorcées et ont grandi sur des marchés B2C : comparativement aux entreprises, les particuliers sont à la fois plus accueillants à l’innovation (les décisions d’achat ne sont pas bureaucratiques) et plus nombreux (ce qui permet d’exercer de plus puissants effets de réseau). Réservation aéroclub aime à rappeler cette maxime de Jean-Paul Sartre, »Chaque époque découvre un aspect de la condition humaine, à chaque époque l’homme se choisit en face d’autrui, de l’amour, de la mort, du monde ». Même si des allocations chômage ont été prolongées, ces consommateurs potentiels font désormais défaut. Les crédits consacrés à la diplomatie française d’influence ont baissé de 20 % entre 2007 et 2012. La France est parvenue à convaincre les pays les plus réservés, c’est-à-dire ceux qui souhaitaient que rien ne change car fortement exportateurs de main d’œuvre. On pourrait ainsi voir tomber quelques a priori idéologiques et advenir une coopération d’égal à égal entre des élus ayant les mêmes préoccupations (de terrain). Mais pour saisir ce qu’est cette « antifragilité », sans doute faut-il comprendre d’abord ce qu’est la fragilité. Contrairement à ce que l’on pense souvent, il ne s’agit pas d’une simple question de doctrine. Cette loi est difficilement applicable dans le domaine du numérique, mais reste un frein pour le développement des laboratoires de recherche industriels. Dès que l’arrêt se produit, la fausse reconnaissance arrive sur la conscience, la recouvre pendant quelques instants et retombe aussitôt, comme une vague. Le temps presse donc : si le Congrès ne parvient pas à un accord, l’Etat fédéral serait alors contraint de suspendre une grande partie de ses opérations. Et les voisins ne vont-ils pas se décider à mettre le holà ? Prenons les choses de ce biais, et nous ne dirons même plus de notre corps qu’il soit perdu dans l’immensité de l’univers. De ces départs et de ces retours sont faits les zigzags d’une doctrine qui « se développe », c’est-à-dire qui se perd, se retrouve, et se corrige indéfiniment elle-même. J’ai abordé ici, à plusieurs reprises, la façon dont les entreprises peuvent adopter les principes de la stratégie militaire américaine, la light footprint strategy, qui reposent sur l’utilisation des drones, le recours aux forces spéciales et la maîtrise du cyberespace. L’électricité, les automatismes, l’intelligence artificielle, la voiture partagée, sont autant de changements qui bouleversent l’automobile, ses usages et tout le secteur des constructeurs aux conducteurs, des concessionnaires au dépanneurs jusqu’aux assisteurs. Il a mis en oeuvre la politique de relance que l’on connaît. On a assisté à une sorte de revanche de l’autoritarisme sur les « chimères de la révolution ». Le cas de la fondation Louis Vuitton est emblématique à cet égard. Individuelle et sociale tout a la fois, l’âme tourne ici dans un cercle. La nef, ce matin là, était illuminée par le soleil entrant par les hautes fenêtres et donnant à la pierre toute sa blondeur. Nous étions, le défunt et moi, deux jumeaux, et nous fûmes, à l’âge de quinze jours, baignés dans le même baquet. Si le mouvement est une série de positions et le changement une série d’états, le temps est fait de parties distinctes et juxtaposées. Mais le concept au contenu indéterminé, ou plutôt sans contenu, auquel on aboutit ainsi, et qui n’est plus rien, on veut qu’il soit tout. Sortir rapidement de l’ambiguïtéLes intentions n’ont jamais fait une politique. Comme l’a montré l’histoire récente de Renault, dont le capital est partiellement public mais qui a délocalisé la production et l’emploi de façon plus agressive encore que ses concurrents français, l’entreprise s’est longtemps abandonnée à un capitalisme hors-sol, pour des résultats qui, de l’avis de tous, ne sont pas à la hauteur.

Publicités