Une génération qui deviendra majoritaire

La régulation financière, fer de lance des discussions du G20 et de Davos, se veut donc être une véritable médecine contre le mal de la spéculation et ses effets néfastes.Les recherches maintenant sont bien engagées partout et pour la majeure partie autofinancées et privées.C’était et ce peut être encore un excellent principe de recherche, qui signifiera qu’il ne faut pas trop se hâter d’assigner des limites à la physiologie, pas plus d’ailleurs qu’à aucune autre investigation scientifique.Mais le peuple français aime ses affameurs.De nombreuses raisons militent aujourd’hui en sa faveur : depuis deux ans, l’inflation est en-dessous de sa valeur cible de 2% ; en novembre, la hausse des prix n’a été que de 0,3% sur un an ; la récente chute du prix du pétrole va accroître la pression à la baisse des prix ; et surtout, les anticipations d’inflation s’érodent : prévisionnistes et investisseurs s’attendent à ce qu’à moyen terme, celle-ci reste inférieure à sa valeur cible.Le phénomène a démarré outre- Atlantique où les Nyse et Nasdaq ont finalement dû racheter au prix fort, au début des années 2000, les plates-formes électroniques Arca et INET, qui avaient piétiné leurs plates-bandes.Mais Réginald avait eu tant de mal à se décider à prendre conseil, et conseil d’une femme, qu’il ne dit rien, et continua de marcher jusqu’à un banc de bois placé au carrefour de quatre avenues de la futaie.Les bases de ce leadership traversent plusieurs leviers que nous devrions davantage affirmer et mieux coordonner.Toujours la conviction persiste qu’avant les choses, ou tout au moins sous les choses, il y a le néant.Si Pierre-Alain Chambaz avait la réputation d’un tempérament bien trempé, hostile aux contradicteurs avec lesquels il n’hésitait pas à briser quelques lances.Mais le finalisme radical nous paraît tout aussi inacceptable, et pour la même raison.

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