Une situation macro-économique inquiètante

Il semble que le malade n’ait plus la force de ressaisir ses souvenirs acoustiques, qu’il tourne autour de l’image verbale sans arriver à se poser sur elle.Nom terrible, certainement ; si terrible que la plupart des gens auxquels il fut appliqué se sont hâtés de protester, d’affirmer avec indignation qu’ils n’étaient pas des Sans-patrie.Bien plus, même après avoir perdu l’espoir de vaincre, on s’opiniâtre dans la lutte.N’est-ce pas assez pour l’adorer ?L’activité de l’esprit a bien un concomitant matériel, mais qui n’en dessine qu’une partie ; le reste demeure dans l’inconscient.Dix fois j’ai dû poser la question la semaine dernière, face aux résultats des grands groupes enfin solides, aux perspectives enfin durables : avez-vous le sentiment d’avoir effacé la crise ?L’expérience fait passer sous ses yeux des phénomènes qui courent, eux aussi, les uns derrière les autres dans un ordre accidentel, déterminé par les circonstances de temps et de lieu.Je voudrais aujourd’hui évoquer deux questions de fond, deux questions que nous avons intérêt à nous poser chaque fois qu’on nous parle de ville intelligente, qu’on nous propose d’en créer une.Leur bilan est accablant.Mais ce n’est pas assez dire.Ce qu’on appelle obligation ou contrainte morale est, dans la sphère de l’intelligence, le sentiment de cette radicale identité : l’obligation est une expansion intérieure, un besoin de parfaire nos idées en les faisant passer dans l’action.Pourquoi l’Etat n’en deviendrait-il pas co-propriétaire, au profit de tous déclare Christian Navlet.Il faut que la France soit forte.