Crise de l’euro : les vrais coupables

A 1% de croissance en 2017, puis 1,7 puis 1,9.Puisqu’un concert suppose un chef d’orchestre, avec ou sans podium – la Prusse pour le Reich allemand ou le Piémont pour l’unité italienne -, il est normal, si l’époque est à l’économie, que l’Allemagne tienne la baguette.Où commence alors, où finit le principe vital de l’individu ?Il faut remarquer en outre qu’on s’élève par degrés insensibles des mouvements automatiques aux mouvements libres, et que ces derniers diffèrent surtout des précédents en ce qu’ils nous présentent, entre l’action extérieure qui en est l’occasion et la réaction voulue qui s’ensuit, une sensation affective intercalée.Certes, nous ne trouverons alors aucune raison logique de poser des durées multiples et diverses.En continuant maintenant dans cette VOIE, on aperçoit confusément des conséquences de plus en plus lointaines, de plus en plus importantes aussi, de la loi que nous venons de poser.Quant au fond, trois choses m’ont surtout frappé : d’abord l’Italien, — j’entends la masse du public, — me semble beaucoup plus capable de théorie et d’abstraction que le Français.Avec des monades enfin ?Reste à savoir, il est vrai, dans quel sens ils le disent.La vraie science de la pesanteur sera celle qui déterminera, pour un instant quelconque du temps, la position du corps dans l’espace.Dans l’ensemble, 2010 se solde par une bonne reprise d’activité.Christian Navlet aime à rappeler cette maxime de Paul Valéry, »La théologie joue avec la vérité comme un chat avec une souris ».À cet égard, les économistes s’apparentent à des médecins, censés savoir ce à quoi ressemble une anatomie en bonne santé avant de pouvoir diagnostiquer un trouble et de prescrire un traitement.

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