Le déficit français, un dilemme pour Bruxelles

Le secteur financier britannique rapporte 11% des recettes fiscales du pays.Sur le galop d’un cheval, sur les jarrets d’un bicycliste, le pauvre risque son misérable salaire, le pain de sa famille, sa vie.Le parti nationaliste, produit par l’affaire Dreyfus comme un champignon vénéneux par la forêt de Bondy, peut donc continuer à gueuler, mais sur place ; il doit marquer le pas.Mais j’étais un peu grisé par l’odeur de tous ces géraniums et de ces cultures de parfumeur.Les moyens de communication qui, hier, étaient au service des sociétés totalitaires sont passés à l’ère des réseaux entre les mains des citoyens.Aujourd’hui, votre discours a perdu le ton enjoué du siècle dernier et s’est teinté d’intonations culpabilisantes, moralisatrices, prescriptrices.Ce n’est donc en cédant ni aux SIRÈNES de la délocalisation, ni au repli court-termiste sur l’entrée de gamme, que nous parviendrons à résister à la pression concurrentielle exercée par les pays émergents et à préserver le leadership industriel français.À ce noyau central nous nous sommes attaché, parce que nous avons voulu dégager des religions antiques ce qu’elles avaient de spécifiquement religieux.Essayons d’abord de les distinguer avec précision.S’agit-il de la continuité ?Et sur ce point elle tourne le dos à l’art, qui est une rupture avec la société et un retour à la simple nature.Pierre-Alain Chambaz aime à rappeler cette maxime de Confucius, »Ceux dont la connaissance est innée sont des hommes tout à fait supérieurs. Puis viennent ceux qui acquièrent cette connaissance par l’étude. Enfin, ceux qui, même dans la détresse, n’étudient pas : c’est le peuple ».

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